Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS):
La pollution atmosphérique est responsable de 1 décès sur 9 au plan mondial. À elle seule, elle représente la plus vaste crise à laquelle nous sommes confrontés en matière de salubrité de l’environnement.
Les niveaux de pollution atmosphérique en zone urbaine sont aussi généralement plus élevés dans beaucoup de villes à revenu faible ou intermédiaire et dans les quartiers pauvres des villes à revenu élevé. Cela signifie que la réduction des polluants peut avoir des effets bénéfiques de grande ampleur sur la santé tant pour les groupes à revenu faible que pour les enfants, les personnes âgées et les femmes. (OMS, 2016)1OMS (2016). Respire la vie: la pollution de l’air, un tueur invisible. Repéré à : https://www.who.int/phe/breathe-life/about/fr/
Selon l’étude Mon environnement, Ma santé (MEMS) de 20232DSP Capitale-Nationale (2023). Mon environnement, Ma santé. https://www.ciusss-capitalenationale.gouv.qc.ca/sante-publique/sante-environnement/monenvironnementmasante/documentation de la Direction de la santé publique (DSP) de la Capitale-Nationale:
L’exposition à long terme aux particules fines (PM2,5) contribuerait à une part significative des problèmes de santé cardiovasculaire et respiratoire des résidents des quartiers LVBV, et des résidents de la ville de Québec en général.3CIUSSS Capitale-Nationale. (2023). Projet Mon environnement, ma santé : rapports finaux, faits saillants et recommandations rendus publics. https://www.ciusss-capitalenationale.gouv.qc.ca/actualites/mems-2023
Voilà pourquoi, l’une des 9 recommandations du rapport MEMS proposait d’intensifier la réduction des émissions polluantes des secteurs industriels, commerciaux et institutionnels, notamment en accélérant la transition vers des énergies propres et en réduisant à la source la production de matières résiduelles à incinérer.